mémoires de guerrier marocain 7

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Mémoires de guerrier marocain 7

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Mémoires d’un guerrier :
Entre la fierté du service et l’amertume de l’exclusion.

 

​​Ce sont des fragments d’une mémoire gravée dans le cœur avant d’être inscrite sur le papier. C’est l’histoire d’un homme qui a porté son âme sur la paume de sa main, marchant sur les braises du devoir pour que survive la patrie.

 

 

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​Dans chaque pli de son uniforme militaire, il y a une histoire de sacrifice, et dans chaque ride de son visage, le récit d’une nuit de veille passée à garder les frontières alors que le monde dormait. Pour lui, le service militaire n’était pas seulement un métier ou une étape de la vie, mais un honneur suprême et une appartenance ancrée dans les profondeurs de l’âme. Il a connu la fierté de se tenir debout, tête haute, sous le drapeau national, et a ressenti la chaleur de la camaraderie qui lie les hommes face au danger.​Pourtant, cette fierté s’accompagne aujourd’hui d’une douleur silencieuse. 

C’est l’amertume de l’exclusion, ce sentiment accablant de se retrouver en marge après avoir été au cœur de l’action. Après des années de don de soi, le guerrier se retrouve face à une réalité où il se sent oublié, comme si ses sacrifices étaient devenus des pages jaunies dans un livre que plus personne ne lit.

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​L’amertume ne vient pas du manque de moyens, mais du sentiment d’ingratitude. C’est la transition brutale entre le sommet de la discipline et de l’importance, et le vide de l’indifférence. Comment un cœur qui battait au rythme de la marche militaire peut-il s’adapter au silence de l’oubli ?

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​Ce texte n’est pas seulement une plainte, c’est un cri de loyauté. C’est un rappel que ceux qui ont tout donné méritent de vivre dans la dignité, non pas comme des souvenirs du passé, mais comme des symboles vivants de la gloire de la nation. Car la véritable amertume n’est pas celle de la retraite, mais celle de sentir que le lien de reconnaissance a été rompu entre le guerrier et la patrie qu’il a servie avec tant d’amour. 

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Campagne ratissage Saquia Al Hamra 1977
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Le 18 juillet 1977, j’ai été en mission à Rabat ( BLS/FAR). A une heure tardive j’avais pris le train vers CASABLANCA. Vers 3 heures du matin, j’ai rejoint le quartier Zerktouni. J’avais dormi 2 heures puis déclencha l’alerte. C’est un départ prématuré vers Sidi Bibi. J’ai chargé un bureau mobile dans ce camion auquel on a ajouté d’autre matériel.

J’ai demandé à l’officier du

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matériel de désigner un conducteur, il m’a répondu qu’on manque de conducteurs. Je m’étais au volant et à côté de moi une petite machine dactylographie, documents et fournitures de bureau 

Essuie-glace du sud de Zag vers Bir Lahlou Tfariti: unités des FAR groupement B: 1°et 3°GLS et autres bataillons avant appuyer l’armée égyptienne en 1973. Création du 6°RIM à l’arrivée à Tfariti. Par manque de conducteurs, j’étais obligé de conduire un kaizer camion bureau.

Une action fulgurante des FAR le 14 mai 1980

Le 14 mai 1980, les Forces Armées Royales (FAR) menaient une opération de rétablissement de l’ordre d’une efficacité redoutable dans la zone stratégique s’étendant entre le massif du Ouarkziz et la ville de Zag. Conçue pour neutraliser les menaces et verrouiller la région, cette offensive éclair s’est achevée en moins d’une journée, témoignant de la parfaite coordination des unités terrestres, de l’artillerie et des forces aériennes.

Un déclenchement à l’aube et un dispositif interarmes millimétré

L’opération a été lancée avant les premières lueurs du jour, prenant son élan stratégique depuis le col de Negueb. Le dispositif de frappe au sol reposait sur l’engagement décisif de plusieurs unités d’élite :

  • Les unités d’infanterie et motorisées : Le 7e Régiment d’Infanterie Mécanisée (7e RIM) et le 8e Régiment d’Infanterie
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  • Mécanisée (8e RIM) ont mené le gros des actions de terrain.
  • L’appui artillerie lourd : La puissance de feu était assurée par les pièces d’artillerie de 155 mm (obusiers automoteurs F3) et les redoutables lance-roquettes multiples dits « Orgues de Staline » (calibre 122 mm).
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