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Mes mémoires de créateur

 Mon enseigne à  leds classiques

Suite à la création de ma micro entreprise personne physique en 1999, j’avais créé  mon registre de commerce.

Puis j’avais sollicité  auprès  du registre régional du commerce une attestation négative,.Parmi sept suggestion on avait pris ”KIMAN”.

C’etait ainsi que j’avais  conçu et réalisé ces deux enseiignes LED l’une après l’autre.

Compte tenu  de l’alimentation électrique que j’avais réalisé auparavant, j’avais câblé les LEDs en séries de manière à supporter largement  le courant appli à chacune de mes deux panneaux.

De plus,  j’avais conçu et réalisé un flasher adéquat  avec codage d’animation sauvés sur EPROM.

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Voici l’image d’un flasher que j’avais monté avant 2015 et que je gardais toujours opérationnel dans mon atelier fermé.

L’Âme de mes Enseignes à LEDs

​L’année 1999 a marqué un tournant décisif dans ma vie d’artisan : celle de la naissance de ma micro-entreprise. Armé de ma seule détermination, j’ai franchi les étapes administratives, du registre de commerce jusqu’à l’obtention de cette fameuse attestation négative auprès du registre régional. Parmi les sept noms que j’avais soigneusement présélectionnés, c’est finalement « KIMAN » qui a été retenu. Ce nom n’était pas qu’une simple raison sociale ; il allait devenir l’identité visuelle de mon savoir-faire.

​C’est sous cette bannière que j’ai conçu et donné vie à mes deux premières enseignes lumineuses. À cette époque, chaque composant était le fruit d’une réflexion approfondie. Pour ces panneaux, j’ai opté pour un câblage de LEDs en série, une architecture technique choisie avec précision pour garantir que chaque diode supporte sereinement le courant diffusé, assurant ainsi une longévité et une luminosité optimales à l’ensemble.

​Mais mon ambition ne s’arrêtait pas à l’éclairage statique. Je voulais que mes créations respirent, qu’elles captent le regard par le mouvement. J’ai donc développé un séquenceur (flasher) sur mesure, dont le cœur battait au rythme d’un codage d’animation que j’avais moi-même sauvegardé sur une mémoire EPROM. C’était de l’artisanat électronique pur : marier le matériel et le logiciel pour créer une signature lumineuse unique.

​Aujourd’hui encore, je contemple avec une certaine nostalgie l’image d’un de ces flashers monté avant 2015. Bien que mon atelier soit désormais fermé, cet appareil reste parfaitement opérationnel, témoin silencieux d’une époque où chaque soudure et chaque ligne de code étaient portées par la passion de l’innovation.