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square oscillator 1-0

Square oscillator 1-0

Avant de passer aux détails; je présente cette vidéo affichant l’un de mes produits électroniques de l’ère de création de téléboutiques au Maroc.

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Un oscillateur carré à transistors est un circuit électronique utilisé pour générer des signaux carrés, souvent dans des applications telles que les générateurs de fréquence, les horloges numériques, ou comme sources de signaux dans divers circuits électroniques.

square oscillator

Voici une description générale de la façon dont un oscillateur carré à transistors fonctionne :

1. Principes de base

Un oscillateur carré est un circuit qui produit un signal numérique en forme d’onde carrée, caractérisé par des transitions abruptes entre des niveaux de tension hauts et bas. La fréquence du signal dépend des composants du circuit et de leur configuration.

2. Composants principaux

  • Transistors : Les transistors (souvent des transistors bipolaires NPN ou PNP) sont utilisés pour amplifier le signal et créer les transitions entre les niveaux de tension.
  • Résistances et condensateurs : Ces composants déterminent la fréquence d’oscillation en formant un réseau de rétroaction avec les transistors.

3. Circuit typique

Voici un exemple simple d’oscillateur carré à transistors :

  • Transistor NPN (ou PNP) : Il sert de commutateur pour générer l’onde carrée.
  • Réseau RC : Un réseau de résistance (R) et de condensateur (C) est utilisé pour définir la fréquence d’oscillation. Le condensateur se charge et se décharge à travers la résistance, ce qui génère une variation de tension qui est amplifiée par le transistor.
  • Rétroaction : Le signal de sortie du transistor est renvoyé vers l’entrée du réseau RC, créant une boucle de rétroaction qui maintient l’oscillation.

4. Exemple de circuit

Pour un oscillateur carré à transistors simple, le circuit peut ressembler à ceci :

  • Transistor : Q1
  • Résistance de base : R1
  • Résistance de collecteur : R2
  • Condensateur : C1
  • Source d’alimentation : Vcc

Schéma de base :

  1. Le condensateur C1 est connecté entre la base du transistor Q1 et la masse.
  2. La résistance R1 est connectée entre la base du transistor et la source d’alimentation Vcc.
  3. La résistance R2 est connectée entre le collecteur du transistor et Vcc.
  4. Le collecteur du transistor est également connecté à la sortie du signal carré.

5. Fonctionnement

  • Lorsque le transistor est en conduction, le condensateur se décharge à travers R2, générant une tension basse au collecteur.
  • Lorsque le transistor se coupe, le condensateur se recharge via R1, générant une tension haute au collecteur.
  • Cette alternance entre les états de charge et de décharge du condensateur produit le signal carré à la sortie.

6. Réglage de la fréquence

La fréquence d’oscillation peut être ajustée en modifiant la valeur des résistances R1, R2 ou du condensateur C1. La fréquence de l’oscillation est donnée par :

[ f = \frac{1}{R \cdot C \cdot \text{ln}\left(\frac{2}{1 – \text{D}}\right)} ]

où ( D ) est le rapport cyclique, souvent approximé dans les circuits simples.

Pour conclure cet article ; voici une vidéo d’une plaque signalétique MEDECIN que j’avais et conçue moi-même par LED vertes et blanches pour un client.

Puis; je donne un aperçu de ma bio…..

A bientôt

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Ma biographie en bref.

Né le 01/01/1944 , au moyen atlas ( ElMers). Scolarisation octobre 1950. Carrière militaire du 07/12/1963 au 31/05/1986. Formation militaire spécialiste 3 diplômes avec première note et major de chaque promotion. Campagnes militaires : -1971/10/07: rétablissement de l’ordre au QG /FAR Rabat. -1977: opération essuie-glaces de Lahmada, Bir Lahlou, Tfariti, Amgala ,Es Smara ,Boucraa vers Port de Laayoune. -1977-1979: Laguira Nouhibou -1979-1981 Ouarkziz oued Tighzert -1981-1984 :Oum Absous Khang Zriba -1984- 1986 Amgala Guelta Formation intellectuelle et professionnelle en tant que militaire ( homme de troupe et sous officier) -Eurelec Maroc, école universelle et école des sciences et arts de Paris ( par correspondance) -IPI Casablanca : informatique par correspondance. ###Âge de la retraite anticipé : montages électroniques. J’avais créé deux entreprises % personne physique% La première en 1986 et la seconde en 2000 Actuellement je suis auto entrepreneur a l’âge de 80 ans .
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Analodigital Play of light 8

Analodigital Play of light 8

Cette vidéo est relative à mon innovation « ‘Play of light » » de 2005-2006. C’est une réalisation électronique à double commande analogique et numérique.Ce produit est destiné pour animation dans des fêtes familiales: anniversaires, fiançailles etc….

 

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D’autres détails par IA:

Décryptage et Fonctionnement du Jeu de Lumière

Commençons par décomposer votre description pour mieux comprendre ce que vous avez sous les yeux :

  • Jeu de lumière à lampes spot RGB:
    • Jeu de lumière: Un ensemble de lumières conçues pour créer des effets visuels dynamiques, souvent utilisés dans les soirées, les discothèques ou les spectacles.
    • Lampes spot RGB: Des sources lumineuses qui projettent des faisceaux colorés. Le RGB signifie Rouge, Vert, Bleu, les trois couleurs primaires de la lumière. En les combinant, on peut obtenir une vaste palette de couleurs.
  • Double commande par microphone:
    • Par microphone: Le jeu de lumière réagit à la musique. Le microphone capte le son et les lumières s’adaptent en fonction du rythme et de l’intensité sonore.
  • Filtres RC et digital par flasher 8 voies:
    • Filtres RC: Des circuits électroniques simples qui permettent de modifier certaines caractéristiques du signal lumineux, comme la fréquence ou l’amplitude.
    • Digital par flasher 8 voies: Une commande numérique qui permet de contrôler indépendamment 8 canaux de lumière. Chaque canal peut avoir des couleurs, des effets et des vitesses de clignotement différents.

En résumé, votre jeu de lumière est un outil polyvalent qui peut créer une ambiance lumineuse dynamique et réactive à la musique. Il offre de nombreuses possibilités de personnalisation grâce à ses différents modes de contrôle.

Comment ça marche ?

  1. Capteur sonore: Le microphone intégré capte les vibrations sonores de la musique.
  2. Traitement du signal: Un circuit électronique analyse le signal sonore et le transforme en signaux électriques qui contrôlent les lumières.
  3. Commandes numériques: Les commandes numériques permettent de programmer des séquences de couleurs, des effets spéciaux et des rythmes de clignotement.
  4. Filtres RC: Ces filtres affinent les signaux électriques pour créer des effets de transition plus doux ou plus abrupts entre les couleurs.
  5. Flasher 8 voies: Cet élément permet de contrôler indépendamment chaque couleur ou groupe de couleurs, offrant ainsi une grande flexibilité dans la création d’effets visuels.

Possibilités créatives

  • Synchronisation musicale: Les lumières peuvent battre au rythme de la musique, créer des stroboscopes, ou suivre les mélodies.
  • Effets spéciaux: Des transitions douces entre les couleurs, des pulsations rythmiques, des effets de fondu enchaîné sont possibles.
  • Personnalisation: De nombreux paramètres peuvent être ajustés pour créer des ambiances uniques, allant de l’ambiance chaleureuse à l’atmosphère de fête.

Utilisations

  • Soirées et fêtes: Pour créer une ambiance festive et animée.
  • Discothèques et bars: Pour accompagner la musique et créer une atmosphère dynamique.
  • Spectacles: Pour mettre en valeur les performances artistiques.
  • Évènements: Pour créer une ambiance particulière lors de mariages, anniversaires, etc.

En bref, ce type de jeu de lumière est un outil très polyvalent qui permet de créer des ambiances lumineuses personnalisées et adaptées à différents types d’événements.

Avez-vous d’autres questions sur ce sujet ? Je peux par exemple vous expliquer comment configurer votre jeu de lumière, vous donner des conseils pour créer des effets spécifiques, ou vous recommander des modèles particuliers.

Créations,Année 1998

Créations année 1998

Quand j’avais commencé  la programmation  des EPROM,en l’occurrence la 2716  avant de passer aux 2732,2784,27128,  27256 et 27532, j’utilisais une carte électronique  conçue et réalisée à  domicile par mon petit frère.

Je branchais  ma carte à mon micro-ordinateur Sectrum, dont voici l’image.

 



Une fois,  mon micro-ordinateur est hors services,  j’avais  décidé de m’aventurier pour trouver une sortie coûte que coûte.

Heureusement, c’était  génial et géant, j’avais tracé à la main, sur une plaque de verre epoxy, un circuit imprimé double face. Puis c’était la gravure dans le perchlorure de cuivre.

Après  le perçage , l’implantation des composants  et la soudure.

Voici l’image de mon programmateur artisanal.

 
Voici quelques détails sur mon hardware. 
1. Switsh de comptage.
2.HEF4011B, monté en oscillateur monostable.
3.HEF 4040 compteur binaire 12 étages.
4.LED témoins des adresses. 
5.LED témoins des données. 
6..Switsh de lecture ou de copie d’EPROM n°11.
7.Switsh lecture ou programmation. 
8.HEF 4011 gérant configurant état programmation. 
9. EPROM à  programmer. 
10.Switsh gérant l’impulsion prog.
11.EPRROM en lecture seule et copie.
12. Switshs de données à  graver dans l’EPROM.
13. BUZZER. 
Après quelques années,  j’avais importé  un SUPERPROX et 280.
 
Voici une analyse approfondie de cette réalisation technique, replacée dans son contexte historique et technologique.
 Bien que l’article soit daté de 2026 sur le blog, il documente une création majeure de l’année 1998.
Analyse d’une Révolution Personnelle :
Le Programmateur d’EPROM (1998)
L’article publié sur Anwarelec  plonge dans l’archéologie de l’informatique industrielle et de l’électronique embarquée de la fin des années 90. Concevoir un programmateur d’EPROM en 1998 n’était pas un simple exercice de style, c’était un acte d’émancipation technique.
1. Le Contexte Technologique de 1998
À cette époque, on est à la charnière de deux mondes. Les microcontrôleurs (comme les séries 8051 ou les premiers PIC) et les processeurs de PC nécessitaient des mémoires mortes reprogrammables pour stocker le BIOS ou le firmware.
 * L’EPROM (Erasable Programmable Read-Only Memory) : Ces puces, reconnaissables à leur petite fenêtre en quartz, nécessitaient des rayons ultra-violets pour être effacées.
 * La Barrière à l’Entrée : Les programmateurs industriels coûtaient une fortune. Créer le sien était la marque d’un électronicien chevronné.
2. Architecture et Conception du Projet
L’analyse de la création  révèle plusieurs piliers techniques :
 * L’Interface de Communication : En 1998, le standard était le port parallèle (LPT) ou le port série (RS232).
Le projet utilise probablement le port parallèle pour sa capacité à gérer des signaux TTL (Transistor-Transistor Logic) directement, permettant de piloter les bus d’adresses et de données de l’EPROM.
 * La Gestion des Tensions (Vpp) : C’est le défi majeur de ce type de montage. Contrairement à la lecture (5V), la programmation d’une EPROM (type 27C256 ou 27C512) nécessite une tension de programmation (Vpp) précise, souvent de 12.5V, 21V ou 25V.
Cette réalisation  intègre donc des circuits de régulation et de commutation de puissance capables de délivrer ces pics de tension sans détruire la puce.
 * Le Décodage d’Adresses :
Pour « adresser » chaque cellule mémoire de la puce, le montage doit manipuler des compteurs ou des registres à décalage (shift registers) afin de parcourir toute la plage mémoire (de 0000h à FFFFh par exemple).
3. La Dimension Logiciële
Un programmateur matériel n’est rien sans son interface logicielle. En 1998, cela impliquait :
 * Le développement d’un driver sous DOS ou Windows 95/98 (souvent en Turbo Pascal, C ou Assembleur).
 * La gestion des fichiers binaires ou hexadécimaux (Intel HEX).
 * L’implémentation de l’algorithme de « Burn » : l’envoi d’une impulsion électrique, suivi d’une vérification immédiate (Verify) pour s’assurer que le bit a bien été « brûlé ».
4. Portée Symbolique et Patrimoniale
Ce projet témoigne d’une époque où l’électronicien était un artisan total :
 * Indépendance : Posséder cet outil permettait de réparer des cartes mères, de « tuner » des calculateurs automobiles ou de créer ses propres systèmes à microprocesseurs.
 * Esthétique du DIY : Le passage de la conception théorique à la réalisation du circuit imprimé (PCB) gravé au perchlorure de fer reflète une persévérance que les outils « Plug & Play » d’aujourd’hui ont parfois fait oublier.
Conclusion de l’Analyse
Cette « Création 1998 »  est bien plus qu’un simple circuit. C’est un pont entre le matériel et le logiciel. Elle illustre parfaitement l’ingéniosité nécessaire pour surmonter les limitations matérielles de l’époque. Pour l’amateur de rétro-ingénierie, c’est une pièce de collection qui rappelle que l’informatique moderne repose sur ces couches de persévérance technique où chaque bit devait être littéralement « gravé » par la volonté de l’inventeur.