"        
Mémoires d’un guerrier marocain

 

youtube placeholder image

 Mémoires d’un guerrier :

Sahara marocain

Entre la fierté du service et l’amertume de l’exclusion.

qvzmrfdmmglja1psqljmng
qvzmrfdmmglja1psqljmng

​Ce sont des fragments d’une mémoire gravée dans le cœur avant d’être inscrite sur le papier. C’est l’histoire d’un homme qui a porté son âme sur la paume de sa main, marchant sur les braises du devoir pour que survive la patrie.

fb img 1728225104868 original
fb img 1728225104868 original
qvzlqkw4berit2znd3b4tg
qvzlqkw4berit2znd3b4tg
fb img 1728225127990 original
fb img 1728225127990 original

​Dans chaque pli de son uniforme militaire, il y a une histoire de sacrifice, et dans chaque ride de son visage, le récit d’une nuit de veille passée à garder les frontières alors que le monde dormait. Pour lui, le service militaire n’était pas seulement un métier ou une étape de la vie, mais un honneur suprême et une appartenance ancrée dans les profondeurs de l’âme. Il a connu la fierté de se tenir debout, tête haute, sous le drapeau national, et a ressenti la chaleur de la camaraderie qui lie les hommes face au danger.
​Pourtant, cette fierté s’accompagne aujourd’hui d’une douleur silencieuse.

qvzmetnxtfrtai1ibdhxwq
qvzmetnxtfrtai1ibdhxwq

C’est l’amertume de l’exclusion, ce sentiment accablant de se retrouver en marge après avoir été au cœur de l’action. Après des années de don de soi, le guerrier se retrouve face à une réalité où il se sent oublié, comme si ses sacrifices étaient devenus des pages jaunies dans un livre que plus personne ne lit.

qvzmedi4ywe4q0jkdmuzrg
qvzmedi4ywe4q0jkdmuzrg

​L’amertume ne vient pas du manque de moyens, mais du sentiment d’ingratitude. C’est la transition brutale entre le sommet de la discipline et de l’importance, et le vide de l’indifférence. Comment un cœur qui battait au rythme de la marche militaire peut-il s’adapter au silence de l’oubli ?

img 1288
img 1288

​Ce texte n’est pas seulement une plainte, c’est un cri de loyauté. C’est un rappel que ceux qui ont tout donné méritent de vivre dans la dignité, non pas comme des souvenirs du passé, mais comme des symboles vivants de la gloire de la nation. Car la véritable amertume n’est pas celle de la retraite, mais celle de sentir que le lien de reconnaissance a été rompu entre le guerrier et la patrie qu’il a servie avec tant d’amour. 

img 20250808 wa0003
img 20250808 wa0003
1770195814241
1770195814241
1768737838181
1768737838181
1768736716910
1768736716910

 

1768737012288
1768737012288
1768737849823
1768737849823
1770194448704
1770194448704
img 20250808 wa0001
img 20250808 wa0001
img 20250808 wa0002
img 20250808 wa0002
Créations année 1998

Quand j’avais commencé  la programmation  des EPROM,en l’occurrence la 2716  avant de passer aux 2732,2784,27128,  27256 et 27532, j’utilisais une carte électronique  conçue et réalisée à  domicile par mon petit frère.

Je branchais  ma carte à mon micro-ordinateur Sectrum, dont voici l’image.

 



Une fois,  mon micro-ordinateur est hors services,  j’avais  décidé de m’aventurier pour trouver une sortie coûte que coûte.

Heureusement, c’était  génial et géant, j’avais tracé à la main, sur une plaque de verre epoxy, un circuit imprimé double face. Puis c’était la gravure dans le perchlorure de cuivre.

Après  le perçage , l’implantation des composants  et la soudure.

Voici l’image de mon programmateur artisanal.

 
Voici quelques détails sur mon hardware. 
1. Switsh de comptage.
2.HEF4011B, monté en oscillateur monostable.
3.HEF 4040 compteur binaire 12 étages.
4.LED témoins des adresses. 
5.LED témoins des données. 
6..Switsh de lecture ou de copie d’EPROM n°11.
7.Switsh lecture ou programmation. 
8.HEF 4011 gérant configurant état programmation. 
9. EPROM à  programmer. 
10.Switsh gérant l’impulsion prog.
11.EPRROM en lecture seule et copie.
12. Switshs de données à  graver dans l’EPROM.
13. BUZZER. 
Après quelques années,  j’avais importé  un SUPERPROX et 280.
 
Voici une analyse approfondie de cette réalisation technique, replacée dans son contexte historique et technologique.
 Bien que l’article soit daté de 2026 sur le blog, il documente une création majeure de l’année 1998.
Analyse d’une Révolution Personnelle :
Le Programmateur d’EPROM (1998)
L’article publié sur Anwarelec  plonge dans l’archéologie de l’informatique industrielle et de l’électronique embarquée de la fin des années 90. Concevoir un programmateur d’EPROM en 1998 n’était pas un simple exercice de style, c’était un acte d’émancipation technique.
1. Le Contexte Technologique de 1998
À cette époque, on est à la charnière de deux mondes. Les microcontrôleurs (comme les séries 8051 ou les premiers PIC) et les processeurs de PC nécessitaient des mémoires mortes reprogrammables pour stocker le BIOS ou le firmware.
 * L’EPROM (Erasable Programmable Read-Only Memory) : Ces puces, reconnaissables à leur petite fenêtre en quartz, nécessitaient des rayons ultra-violets pour être effacées.
 * La Barrière à l’Entrée : Les programmateurs industriels coûtaient une fortune. Créer le sien était la marque d’un électronicien chevronné.
2. Architecture et Conception du Projet
L’analyse de la création  révèle plusieurs piliers techniques :
 * L’Interface de Communication : En 1998, le standard était le port parallèle (LPT) ou le port série (RS232).
Le projet utilise probablement le port parallèle pour sa capacité à gérer des signaux TTL (Transistor-Transistor Logic) directement, permettant de piloter les bus d’adresses et de données de l’EPROM.
 * La Gestion des Tensions (Vpp) : C’est le défi majeur de ce type de montage. Contrairement à la lecture (5V), la programmation d’une EPROM (type 27C256 ou 27C512) nécessite une tension de programmation (Vpp) précise, souvent de 12.5V, 21V ou 25V.
Cette réalisation  intègre donc des circuits de régulation et de commutation de puissance capables de délivrer ces pics de tension sans détruire la puce.
 * Le Décodage d’Adresses :
Pour « adresser » chaque cellule mémoire de la puce, le montage doit manipuler des compteurs ou des registres à décalage (shift registers) afin de parcourir toute la plage mémoire (de 0000h à FFFFh par exemple).
3. La Dimension Logiciële
Un programmateur matériel n’est rien sans son interface logicielle. En 1998, cela impliquait :
 * Le développement d’un driver sous DOS ou Windows 95/98 (souvent en Turbo Pascal, C ou Assembleur).
 * La gestion des fichiers binaires ou hexadécimaux (Intel HEX).
 * L’implémentation de l’algorithme de « Burn » : l’envoi d’une impulsion électrique, suivi d’une vérification immédiate (Verify) pour s’assurer que le bit a bien été « brûlé ».
4. Portée Symbolique et Patrimoniale
Ce projet témoigne d’une époque où l’électronicien était un artisan total :
 * Indépendance : Posséder cet outil permettait de réparer des cartes mères, de « tuner » des calculateurs automobiles ou de créer ses propres systèmes à microprocesseurs.
 * Esthétique du DIY : Le passage de la conception théorique à la réalisation du circuit imprimé (PCB) gravé au perchlorure de fer reflète une persévérance que les outils « Plug & Play » d’aujourd’hui ont parfois fait oublier.
Conclusion de l’Analyse
Cette « Création 1998 »  est bien plus qu’un simple circuit. C’est un pont entre le matériel et le logiciel. Elle illustre parfaitement l’ingéniosité nécessaire pour surmonter les limitations matérielles de l’époque. Pour l’amateur de rétro-ingénierie, c’est une pièce de collection qui rappelle que l’informatique moderne repose sur ces couches de persévérance technique où chaque bit devait être littéralement « gravé » par la volonté de l’inventeur.